La série On children, Jeremy Lin et le Solar Decathlon

52
Affiche de la série On Children

Taiwan finaliste du Solar Decathlon du Moyen Orient

Dans le sillage du désormais célèbre concours international biennal qui allie architecture, design, urbanisme, confort et énergie solaire, le Moyen Orient a tenu sa première édition en fin d’année dernière à Dubaï.
Dans les 15 finalistes retenus, l’équipe taiwanaise TDIS de l’université nationale Chiao Tung a réussi la prouesse de se baser sur l’habitat traditionnel musulman et sa cour intérieure pour repenser une architecture munie de panneaux solaires et d’équipements passifs pour partager les ressources énergétiques propres générées au sein du voisinage et les connecter aux transports. Un prototype ambitieux bien que non primé.

Taiwan au solar decathlon Moyen-Orient 2018 (image NCTU)

« Linsanity » revient

Le phénomène Linsanity remonte à 2012 lorsque Jeremy Lin, américain de parents taiwanais, s’est fait remarquer chez les New York Knicks en NBA en faisant remonter la pente d’une équipe en détresse. Même si le phénomène n’a duré qu’un temps, le basketteur americano-taiwanais reste le plus apprécié des joueurs de la ligue professionnelle de basketball américaine par les Taiwanais et les Chinois. Après deux ans sans avoir foulé le terrain pour cause de blessure, Jeremy Lin est de retour. Il est cette saison chez les Atlanta Hawks.
Les Incultes profitent de son retour pour revenir sur ce joueur qui fait partie du top 100 des joueurs qui ont changé le basketball d’après ESPN, la plus grande chaine de télévision sportive des Etats-Unis.

Jeremy Lin en 2012 portant le maillot d’entrainement des New York Knicks (Image Wikipedia)

La série Netflix On Children

Fabien nous parle d’une série taiwanaise produite par Netflix intitulée On Children. La première saison comporte 5 épisodes d’une heure et demie chacun. La série oscille entre satire sociale, science fiction et horreur et se concentre sur le problème de l’éducation et de la famille à Taiwan, où les enfants sont souvent surchargés de travail et de devoir sans avoir le temps de jouer ou de se faire des amis, cela dans l’unique but de pouvoir intégrer des écoles prestigieuses et de faire des carrières exemplaires. La série aborde ce problème sociétal de front en le faisant sombrer dans la caricature glauque et l’exagération angoissante. Une sorte de Black Mirror sur l’enfance et la famille à la sauce taiwanaise.

Affiche de la série On Children

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here