Le nom des chercheurs frauduleux seront dorénavant rendus publics

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(Image CNA)

Un scandale avait éclaté en 2016 lors de la découverte de plagiats de thèses qui avaient permis aux universités d’obtenir ainsi des subventions. Même si des sanctions ont été appliquées, l’affaire et les noms des coupables n’ont pas été rendus entièrement publiques.

Le ministère des sciences et technologies a annoncé aujourd’hui l’amendement des réglementations concernant l’éthique académique. Si la fraude est mineure, c’est-à-dire que la sanction s’élève à une interdiction de pratiquer de moins de deux ans, le nom de l’individu restera secret. Cependant, pour une sanction plus élevée, l’affaire sera alors rendu publique comme celle de Chen Kuen-feng (陳昆鋒), médecin de l’hôpital de l’université nationale de Taiwan qui a été sanctionné l’année passée à 10 ans de suppression des droits à exercer sa fonction après s’être rendu coupable d’avoir plagié 10 articles scientifiques. Il doit de plus rembourser les 680 000 dollars taiwanais de subventions perçues, soit environ 19 000 euros.

Cette nouvelle régulation n’est cependant pas rétroactive et ne s’applique donc pas aux précédentes affaires de plagiat.