Au carrefour électoral

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Un candidat KMT aux élections locales du Nouveau Taipei de fin d'année (crédit RTI)

Calcul des soutiens électoraux

Comme à chaque approche électorale, les candidats foisonnent. Peu importe le parti qu’ils souhaitent représenter, ils sont nombreux à prétendre à quelques sièges seulement même au seul niveau des conseillers municipaux.
Il faut savoir en effet que lors du scrutin électoral, l’électeur choisit son candidat à la mairie ainsi qu’un représentant pour le conseil et non une liste de conseillers. Cela revient à dire que parmi les candidats au conseil municipal, ceux qui récoltent le plus de voix s’assurent une place en fonction du nombre de sièges de ladite municipalité. Du coup, les candidats se lancent dans les tractations pour représenter leur parti et posent leurs pions pour représenter leur quartier…

Les candidats s’affichent partout

Une fois lancés, les candidats doivent encore rassembler le soutien populaire et « sécuriser » le plus grand nombre de voix, soit pour recevoir l’investiture de leur parti, soit pour commencer le travail de fond auprès des électeurs et tenter de les convaincre de voter pour eux le jour J.
Et cela passe par mille et une activités pour faire connaître son nom, ses idées, les enjeux. Et c’est là que nous en arrivons à notre « carrefour électoral » où cette scène se constate un peu partout: le candidat se poste à un carrefour très fréquenté aux heures de pointe avec un porte-voix, parfois d’autres gadgets et scande son nom à qui veut l’entendre, affiches à l’appui, remerciant les riverains de leur futur soutien…

… en attendant le verdict le jour des élections.