Les groupes civils disent non à la commission centrale des élections actuelle

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Conférence des groupes civils (Image RTI)

Quelques groupes civils ont tenu aujourd’hui une conférence de presse sur l’organisation des référendums de samedi dernier. En citant des points qu’ils jugent contestables allant de la période de proposition de projets référendaires jusqu’au dépouillement des bulletins, les groupes demandent à ce que les membres de la commission centrale des élections démissionnent en masse et que la loi sur les référendums soit amendée avant avril prochain pour ne pas répéter les mêmes erreurs à l’avenir. Par rapport à la nécessité d’amender la loi référendaire, les groupes ont entre autres cité la nécessité de définir clairement la position du gouvernement en cas où les sujets de référendums se contredisent comme cette fois-ci. L’instauration du système de signature électronique déjà prévu dans la loi référendaire est une nécessité comme l’a expliqué le président de l’association des votes négatifs Sam Chang (張天鷞) : « Si le gouvernement y consent, il serait possible de connecter les mécanismes de signature électronique établis par le secteur privé aux données du ministère de l’Intérieur pour vérifier l’identité ou l’adresse d’un signataire. Même si c’est le gouvernement qui établit un mécanisme de signature électronique, les informations doivent être accessibles par les groupes civils pour connaître qui sont les signataires de tel ou tel projet dans le but d’avoir un suivi possible. » Les groupes civils estiment qu’il faut regrouper les sujets référendaires similaires ou limiter à l’avenir le nombre de référendums organisés en même temps pour permettre à la population de mieux réfléchir sur un sujet.