Les défis de l’économie du partage à Taiwan

53
illustration (image Alamy)

Fin juillet 2018, plus de dix compagnies taiwanaises se joignaient pour établir la SEAT, l’Association de l’économie du partage à Taiwan, selon son sigle anglais.
LaLamove, un service de coursier qui permet à tous les particuliers de Taipei et Nouveau Taipei d’envoyer et/ou recevoir en une heure leurs commandes.
WeMo, le scooter électrique en service partagé qui fonctionne avec une APP sur votre téléphone mobile vous permettant de réserver le scooter libre le plus proche et de le laisser garé où vous voulez dans le périmètre desservi.

L’Association SEAT appelle depuis le gouvernement à aider à stimuler le marché et la croissance économique, ce qui passe par un nécessaire assouplissement de certaines réglementations en même temps que par une plus grande ouverture des canaux de communication.

La responsable de la commission ministérielle pour le développement national avait répondu positivement aux demandes de l’Association en promettant une révision des réglementations obsolètes dans le marché d’aujourd’hui. Qu’en est-il ? Quels sont les autres défis ou dangers de l’économie du partage sinon généralisée du moins au développement exponentiel à Taiwan ?

Notre magazine éco-graphie vous dresse un « portrait » de la situation économique du partage sous toutes ses facettes en tentant de comprendre comment elle pourrait rapidement ne se limiter qu’à un « partage de l’économie » entre certaines enseignes et un nouveau capitalisme déguisé…